Communiqué de presse

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Sandrine JOSSO, Députée de La 7ème circonscription de Loire-Atlantique

COMMUNIQUE DE PRESSE

Maladies professionnelles dans l’industrie : Sandrine JOSSO se félicite des propositions émises par le rapport de la commission d’enquête.   

Sandrine JOSSO, députée de Loire-Atlantique, commissaire au développement durable et membre du groupe d’étude santé environnementale, est également membre de la commission d’enquête des maladies et pathologies professionnelles dans l’industrie dont la mission est de déterminer les moyens à déployer pour leur élimination.

Soucieuse de la santé environnementale, Sandrine JOSSO souhaite une industrie respectueuse de l’humain. Elle s’est beaucoup impliquée pendant les six mois de travail menés par la commission d’enquête sur les maladies et pathologies professionnelles dans l’industrie, qui après 23 auditions individuelles, 3 déplacements dans des bassins industriels vient de rendre son rapport.

Cette implication se justifie par un territoire fortement touché avec notamment les dockers et l’amiante. La mise en place d’actions efficaces ne peut se faire sans un important état des lieux issu d’auditions de tous les interlocuteurs.

Ce rapport dont l’objectif est de permettre une rapide amélioration de la situation préconise une action préventive des risques professionnels s’articulant autour de quatre axes forts : connaître, pour mieux reconnaître, pour mieux assurer et mieux prévenir.

Mieux organiser la traçabilité des expositions : dossier médical personnel de santé au travail alimenté par les informations permettant de connaître le parcours professionnel, les expositions passées et les actes de suivi de la santé du salarié.

Améliorer l’imputabilité des risques et leur suivi sur les sites : le donneur d’ordre devient responsable de l’environnement de travail ; il a un devoir de vigilance vis-à-vis des salariés.

Relier la prise en charge des victimes à une politique de prévention renouvelée :  toute reconnaissance d’une maladie professionnelle doit déboucher sur une action relative au poste en cause.

Créer les outils nécessaires à la mise en place d’une surveillance et d’une culture de la prévention : réseau national unifié de prévention des risques professionnels.

Le défaut de traçabilité qui manque aux personnes touchées doit être systématique pour obtenir une reconnaissance sur le tableau des maladies professionnelles. Ce sont également les conclusions émises par la médecine du travail que Sandrine JOSSO a rencontré en circonscription ; le salarié devrait être tenu informé des risques qu’il encoure quand il prend un poste.

Elle trouve inacceptable qu’au moment de leur retraite, des hommes et des femmes qui ont travaillé toute une vie durement contractent des cancers dus à leur exposition professionnelle.

Ces actions s’inscrivent dans le cadre social (PROTÉGER) de la politique gouvernementale.

Sandrine JOSSO se félicite de l’efficace travail parlementaire transpartisan mené dans l’intérêt général qui devrait permettre une amélioration concernant l’exposition des dockers et des douaniers face à ces risques. Elle insiste sur la nécessité d’élargir ces travaux pour les risques professionnels auxquels sont exposés les agriculteurs.

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